Les champs se couchent sous le vent, la lumière scintille derrière un rideau de brume, les odeurs de la mer arrivent jusqu’à nous. Sa main touche la mienne, ses cheveux volent jusque dans mon visage, leur caresse est si douce, j’en veux encore, nous ne parlons pas, il ne faut pas briser la magie de cet instant. Le murmure du vent pousse nos joues à se rencontrer, la douceur de sa peau m’enchante, je n’ai pas envie de voir autre chose que cet horizon lointain, cette mer houleuse, ces vagues aux crêtes lumineuses, ce goéland qui vole auprès...