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Éclats de coeur par Aydan

Tu m’as perdu. Moi qui nous voyait marcher vers la fin du chemin encore main dans la main. Moi qui nous pensait comme dans cette si jolie pub où ce vieux couple se remémore leur première danse et finissent enlacés dans l’automne d’un parc à danser encore comme au premier jour.
Tu as égorgé notre amour comme tu l’as fait avec cette pauvre bête. Tu as tué notre amour comme tu as failli tuer notre fils. Tu as poignardé mon cœur par tes actes déséquilibrés. Comment as-tu pu…
Moi qui ne voyait que toi, qui te chérissait plus que ma propre vie, qui remerciait tous les jours la providence, depuis presque huit ans, de t’avoir mise sur ma route. Ma confiance est meurtrie à tout jamais. Il n’y aura pas de retour, je le crains. Je suis un peu mort ce jour-là en rentrant du travail. Quel “beau” tableau après une journée de douze heures le dimanche…

Puis durant des mois j’ai assisté à la longue agonie de nos sentiments, surtout les miens. Qui t’as visité dans ton trou ? Ta famille ? La belle-famille… La moche-famille oui ! Et moi qui errait tel un macabé, épuisé par la fatigue, à m’endormir en sanglots en songeant à ma bien-aimée emprisonnée… A courir te voir, deux fois par semaine, derrière cette immense muraille haute comme le géant de Gulliver. 
À t’écrire tous les jours jusqu’à ce que tu me reproches de trop me répéter… A te dire combien tu me manquais et je t’aimais pour obtenir en retour des silences. A avoir pardonné tes gestes conduits par ta folie. A t’avoir soutenu et réconforté. A avoir refusé de t’accabler devant les hommes de loi.
Quel sot. Quel sombre naïf. Quel con.
Finir par apprendre tes mensonges, ta fourberie, ta trahison, tes tentatives de dédouanement. Tu n’es pas coupable, pauvre petite chose innocente. Ça ne marche plus. Ce temps est révolu…
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