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Le rêve de Violetta Chap 14 La voiture rose par Anne-Marie Gabella

Jules Marcau n’a jamais parlé à sa fille du tragique destin de sa mère. Violette n’osait lui poser aucune question sur la disparition brutale de celle qui lui manquait tellement. Ce silence était
douloureux mais rassurant car elle craignait trop la probable réaction de son père à la seule évocation du prénom de sa compagne. Toute petite, lorsqu’elle réclamait en pleurant sa maman, elle avait compris que ce sujet était interdit. L’expression qui apparaissait sur le visage de Jules lui faisait si peur qu’elle se calmait aussitôt et se réfugiait dans le silence. Maintenant qu’elle est adulte, elle désire profondément connaître les raisons du départ de cette mère qui lui témoignait un tel amour mais elle n’ose pas encore affronter son père.
Elle n’a donc pas pu parler à Jeanne d’un passé qui la tourmente mais dont elle ignore tout.
Et Jeanne qui n’a toujours pas de nouvelle commence à sérieusement “soucier d’elle”.
C’est au cours de l’une de ses promenades solitaires dans les bois qui entourent le petit village où elle vit depuis son mariage qu’ elle avait aperçu un jour une petite voisine de cinq ans perchée sur un arbre proche de la maison. « Tiens toi bien, dit-elle à l’enfant, ne tombe pas. » Chaque personne qui l’aura vue dans cette position lui aura probablement fait la même remarque mais Jeanne ne peut s’en abstenir, c’est plus fort qu’elle. Du haut de son perchoir, la fillette prononce de sa petite voix péremptoire une phrase rédemptrice :
« Faut pas soucier de moi ! »
Le ciel tombe sur la tête de la dame qui voulait la protéger, et qui se trouve d’un coup libérée, aussi légère que si elle allait s’envoler. « Toute ma vie, pense-t-elle, j’ai « soucié » des autres, de mes
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